Aller au contenu principal

En 1842, Moët & Chandon créé l’un des premiers millésimes de Champagne pour le plaisir des connaisseurs britanniques et américains qui appréciaient des vins plus matures. Expression singulière d’une année, chaque nouveau millésime contribue au fabuleux patrimoine de la Maison : le Grand Vintage Collection.

Chaque Grand Vintage est unique, une interprétation libre et personnelle de l’année par le Chef de Cave de Moët & Chandon. 74ème millésime de l'histoire de la Maison, Grand Vintage 2012 se distingue par sa maturité, sa complexité et son charisme.

Le Grand Vintage 2012 évoque la transition du printemps à l’été. Il offre une certaine harmonie, accompagnée de douceur et de fraîcheur.

Découvrez comment déguster
notre champagne

ASSEMBLAGE

Les vins de cépages noirs, Meunier en tête, sont particulièrement réussis, ce qui explique leur part prépondérante à l’assemblage. Pour une fois le Chardonnay est un peu en retrait :

 

PINOT NOIR
33%
MEUNIER
26%
CHARDONNAY
41%

Temps de maturation en cave : 5 ans minimum

Vieillissement après dégorgement : 6 mois minimum

Dosage : 5g/litre

Contient des sulfites

NOTES DE DÉGUSTATION

Une couleur chatoyante :

Jaune pâle, brillant, reflets verts, bulle fine et persistante.

Un bouquet de fraicheur :

Les premiers indices de fleurs blanches fraîches évoluent vers des notes pâtissières, douces et blondes, ponctuées de nuances de noix fraîche, de noisette ou de biscotte. A leurs côtés, le fruit est croquant, fraîchement mûr, aux arômes de poire, pêche blanche, brugnon. 

UN PALAIS HARMONIEUX:

Le premier contact est doux, souple et fluide. Puis la texture se déploie, douce comme du cachemire ou une feutrine. Cette douceur initiale s’épure progressivement, la trame acide s’étire et persiste pour offrir une note finale iodée et acidulée, soulignée d’une nuance de pamplemousse rose, salivante.

Noix fraîche
Noisette
Biscotte

Partez à la découverte des plus grandes caves de Champagne.

« Comme son champagne, Monsieur Moët ne se montrait jamais dans un salon sans en chasser l’ennui. »
Phrase attribuée à un contemporain de Jean-Remy Moët